Silver
Rain : Que dire que l'on ne sache déjà
sur l'immensité du bonhomme, la qualité martienne
de son jeu de basse slappée, l'élégance
de ses compos et le génie du groove assassin : ici,
en plus, le bon goût des reprises (Stevie Wonder et
Edgar Winter, pour un "Frankenstein d'anthologie).
Jazz funk de danse dans la lignée du "Tutu"
de Miles, son profond et finesse d'orchestration, espace
entre les notes et plages offertes aux solistes, claviers
et cuivres rusant de subtilités.
Conclusion
: Absolument indispensablle pour les bassistes (un jeu qui
privilégie toujours le groove sur la virtuosité,
l'inventivité ryhtmique sur les plans frimes, et
l'harmonie décalée sur l'avalanche de notes),
pour tout fan de fusion c'est un grand disque orienté
funk, pour les néophytes, un excellent Marcus avant
de découvrir le reste, et les lives notamment.